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 La maltraitance    

 

                                                                                                                                                                    En parler...

Sophie DUPLESSIS
4, Rampe des rosiers
11250 St HILAIRE

Tel : 04 68 69 46 86 
sophie.duplessis@club-internet.fr

 

Psychothérapeute -Guidance psychopédagogique - Psychothérapie individuelle - Entretiens familiaux.

 

 

  Un enfant maltraité développe des angoisses d’abandon, de mort,

  de désespérance.

  Il est profondément insécurisé, confronté au vide relationnel et

  à son propre vide intérieur.

Adulte,
 il retrouvera
les mêmes éprouvés...

 

 

Alice Miller dénonce la " pédagogie noire" :

"Frapper un adulte c'est de la torture, frapper un enfant c'est de l'éducation".

                                                                                                                                                                                                                                                           

 

 

Traumatismes, carences graves et pathologie des liens familiaux 

 

Un enfant maltraité est un enfant qui souffre au-delà de l'admissible.

 

 

Selon l’observatoire de l’action sociale, il existe diverses formes de maltraitance dont quatre ont été identifiées et décrites.

Les négligences lourdes ou graves.

la maltraitance psychologique.

les violences physiques.

les abus sexuels.

Toutes font violence à l’enfant et s’opposent à ses besoins élémentaires.

 

 

La bientraitance couvre les besoins de l'enfant. la bientraitance couvre les besoins de l'enfant. La bientraitance couvre les besoins de l'enfant. La bientraitance couvre les besoins de l'enfant.

 

 

L'une des missions des parents consiste à satisfaire les besoins essentiels de l'enfant.

 Ces besoins physiologiques et physiques sont :

 Nourrir l’enfant.

 Le vêtir.

 Lui assurer un gîte décent.

 Le tenir au chaud, au frais selon les nécessités liées à la température extérieure.

 Assurer un sommeil de bonne qualité.

 L’hydrater.

 Préserver et promouvoir sa santé.

 

 

 

 

Ces besoins psychoaffectifs et émotionnels sont :

 Besoin d’amour.

 De sécurité.

 D’estime.

 De gratification.

 De réaliser des expériences nouvelles.

 

 

 

Ces besoins collectifs et sociaux sont :

 Rencontrer les autres.

 Partager des activités.

 Echanger des objets.

 

 
Lorsque les parents répondent de façon adaptée aux besoins de l’enfant, il construit de solides bases narcissiques et développe une image de soi, une estime de soi, une confiance en l’autre et en l’extérieur qui le met en relation harmonieuse avec lui-même et avec le monde.

 

  Lorsque l’enfant est maltraité,
il développe des angoisses d’abandon,
de mort, de désespérance.
 Il est profondément insécurisé,
 confronté au vide relationnel
et à son propre vide intérieur.

 


Même g
randissant,
il se sentira responsable du rejet de ses parents, éprouvera des difficultés liées à l'identification. Et parfois il deviendra sujet
ou objet de violence à l’égard des autres
ou de lui-même, voire des deux.

 

 

LES NEGLIGENCES LOURDES OU GRAVES :

 

Attitudes qui consistent à ne pas prendre soin.

 


 

 

L'enfant a faim, froid, soif ou trop chaud…
Il est livré à lui-même et oublié des adultes
 qui ne lui apportent ni soin ni aide ni secours.

 


 

 

 

 

 

   Pour exemple il macère dans des couches sales toute la journée.

   Il reste au lit des journées entières les volets clos.

   La prise des biberons et des repas n’a aucune régularité.
   Elle s’effectue au gré de la négligence parentale.

   L’enfant ne va pas à l’école ou présente un absentéisme important.

   En guise de surveillance, il est enfermé et condamné à une trop grande solitude.

   Il est privé de sommeil.

   Le plus souvent, il souffre d’un manque d’hygiène et de malnutrition.



Les besoins vitaux et fondamentaux de l’enfant ne sont pas couverts.
  Il tente alors de les satisfaire par lui même.

 

 

 


LA MALTRAITANCE PHYSIQUE : 

 

L’enfant subit des violences physiques auxquelles
 il ne peut se soustraire du fait de son jeune âge,
de sa fragilité, de son incapacité réelle
 à affronter l’adulte maltraitant.


 

La maltraitance physique s'apparente à la torture...

...elle est passible des tribunaux.

 

 L’enfant reçoit des coups.

 Il est brutalisé. 

 Il est frappé à mains nues.

 Il est battu avec des objets : ceinture, martinet, bâton.

 Il est martyrisé. Il est plongé dans de l’eau glacée ou trop chaude .Il est  strangulé, étouffé avec un oreiller.

 Il est physiquement malmené : l’adulte joue avec lui de manière violente jusqu’à ce    que l’enfant pleure. Il subit des séances de chatouilles qui amusent l’adulte mais torture l’enfant.

 Il est blessé intentionnellement avec un objet et torturé…brûlures de cigarette, de fer à repasser.

 Il est blessé et ne reçoit pas les soins médicaux requis. Il souffre de caries dentaires qui ne sont pas traitées. La douleur physique n’est pas soulagée. Elle est intentionnellement provoquée par l’adulte violent.

 Il est impossible d’énumérer tous les sévices que les enfants maltraités subissent tant il existe d’ingéniosité chez les parents maltraitants à trouver des moyens et des outils pour faire souffrir l'enfant.

Dans certains cas de maladie mentale (psychose de guerre) l’adulte est violent mais n’a pas nécessairement conscience de ses actes.

 

 

 

L’enfant offre des signes apparents ou
 non apparents de maltraitance physique :

 

Des ecchymoses,

 des hématomes,

 des plaies,

 des cicatrices,

 des blessures qui ne cicatrisent pas, faute de soins.

 

 

 

Des fractures consolidées ou non,

 des lésions suspectes pour un soignant averti.

 Des téguments arrachés (scalp, ongles).

 Les radiographies mettent en évidence l’existence de fractures ou de traumatismes anciens et nombreux.

 L'enfant est tué. Il meurt sous les coups, ou des suites des sévices qui lui ont été infligés.

 

 

 


LA MALTRAITANCE PSYCHOLOGIQUE  : 

 


L’adulte maltraitant exerce sur l’enfant un pouvoir absolu et tient des propos
ou pose des exigences manifestement destinés à faire du mal à l’enfant.

 

 

   La maltraitance psychologique génère de la souffrance psychologique et physique. L’enfant souffre de tristesse et d’inquiétude.


 Il se sent coupable et malheureux mais dans la mesure où il lui est impossible, voire interdit de parler de ce qu’il vit dans sa famille, il somatise.
Son corps exprime la détresse intérieure.
L’enfant présente des otites à répétition, il éprouve de violents maux de tête, des maux de ventre. Il souffre de crise d’asthme, d' accès de fièvres inexpliqués…

                                       le corps souffre...

 

...l'enfant présente des troubles du comportement.

 

 

La maltraitance psychologique est sournoise car il n’est pas toujours possible de la dépister et de la dénoncer.
Elle peut prendre toutes les formes, y compris celle d’une attention bienveillante à l’enfant
 sous couvert de lui donner une bonne éducation ou les soins dont il a besoin.

Elle se caractérise par son systématisme et la répétition des propos et des situations psychologiquement maltraitantes.

 

 

 

L'enfant est rejeté.

Il est terrorisé par les cris du ou des parents maltraitants.

Il est humilié. Il fait l’objet de railleries, de moqueries blessantes, de cynisme.

Il reçoit des punitions à répétition.

Il est mis dans des situations honteuses : il est énurétique et il lui est demandé de mettre sa couche devant l’assemblée familiale.

Il est sévèrement grondé quand il ne réussit pas à faire ses devoirs ou à accomplir la tâche trop difficile pour lui qui lui a été confiée. Il souffre d’abus d’autorité

Il est insulté. "Tu es un imbécile, un crétin…"tous les termes injurieux sont mobilisés pour disqualifier l’enfant.

 

 

L’enfant est victime
de ses parents maltraitants.
Cependant, le plus souvent
c’est lui qui se sent coupable
 de ne pas réussir à être
 l’enfant parfait qui lui
est demandé d’être.

 

Il est dévalorisé : " tu ne vaux rien, tu es méchant, tu es un bon à rien, tu es nul (le), tu es un incapable, tu ressembles à ton père, à ta mère que je déteste".

Il assiste aux scènes de violences conjugales.

Il lui est interdit de parler de l’un de ses parents quand ils ont divorcé.

Il doit répondre aux attentes parentales et être un brillant élève en classe au prix de son propre équilibre.

Au service de ses parents maltraitants, l’enfant doit mentir, tricher, voler.

Il est considéré comme l’esclave de la maison.

Il est toujours désigné coupable. Il est l’enfant bouc émissaire.

Il est coupé du monde extérieur et interdit de contacts avec d’autres personnes.

Il est privé de distractions, de sorties. Il n’a pas le droit de jouer

Tous les prétextes sont bons pour le punir et lui interdire toutes formes de plaisir…pas de lecture, pas de télévision...

Il est l'enfant préféré d'un des parents voire des deux.

 

 


La maltraitance psychologique ne se veut pas toujours violente.

Un enfant auquel l’adulte ne pose pas de limite claire, compréhensible est en situation de souffrance psychologique.

L’enfant qui occupe la place d’un adulte est dans cette même situation.

Pour exemple, l'enfant qui doit soigner son parent, soit qu’il est dépressif, soit qu’il est handicapé ou malade.

 

La maltraitance psychologique ne réunit pas forcément
tous ces ingrédients dans la vie d’un enfant maltraité. 

 

Elle rassemble parfois trois ou quatre éléments cités qu’elle met à l’œuvre dans la répétition quotidienne .Ainsi l’enfant journellement déprécié, insulté et contraint de travailler à l’école et à la maison sans plus pouvoir jouer inscrit en lui des blessures profondes qui se manifesteront sous forme de symptômes.

 

 

 


LES ABUS SEXUELS  : 

 

 

Pour tout ce qui concerne l’inceste et les abus sexuels,
 vous êtes invités à vous rendre sur les pages consacrées à ce sujet sur le site.

 

 

 

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01/06/09