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Comment s'en sortir

                                                                                 Lutter et devenir acteur...

 

Sophie DUPLESSIS
4, Rampe des rosiers
11250 St HILAIRE

Tel : 04 68 69 46 86 
sophie.duplessis@club-internet.fr

 

Psychothérapeute -Guidance psychopédagogique - Psychothérapie individuelle - Entretiens familiaux.

 


 

 


La responsabilité
 de l'abus sexuel
et de l'inceste
 incombe toujours
 à l'adulte,
 jamais à l'enfant.
 

 

 

 

 

 

 

Un enfant ne fabrique pas d’histoire,
de roman à connotation sexuelle.
 Si ses paroles véhiculent cette connotation,
il convient de soupçonner un problème grave.

 

 

 

 

  Une personne sexuellement abusée et incestée est victime d’un agresseur.

  Il est souvent difficile pour elle de comprendre que l’abuseur franchit un interdit majeur.
 

 

                         A cela plusieurs raisons :                         

 

 

-Elle éprouve des sentiments d’amour pour son agresseur.  
                                     
  L'éprouvé émotionnel est tellement douloureux
et en perte de sens qu’il est refoulé.

 Un jour, vous réussirez à...

 

Révéler le secret.

Révéler le secret.

Révéler le secret.

Révéler le secret.

Révéler le secret.

Révéler le secret

 

La révélation du secret intervient lorsque la situation devient intenable physiquement et /ou moralement pour la personne qui subit des situations d’inceste et d’abus sexuels et qu’elle réussit à demander du secours.

Elle intervient également lorsqu'un adulte qui gravite autour de l’enfant incesté comprend les signaux de détresse qu’il émet, fait une lecture de ses comportements psycho-corporels et effectue un signalement.

Elle surgit aussi au cours d’un propos à empreinte sexuelle de l’enfant dont un adulte va s'alerter .

 

 

 



Définition de la victime ?

 

 

 

Selon Gérard Lopez psychiatre chargé d'enseignement à l'Institut de Criminologie de Paris, dans son ouvrage 'ABC de la victimologie'. "Toute personne qui présente un préjudice matériel ou moral du fait d'agissements malveillants est appelée victime.
Mais à condition qu'un texte (loi, règlement) la définisse comme telle et lui permette de bénéficier de droits. Il s'agit donc d'un statut nécessaire mais transitoire destiné à être dépassé le plus vite possible".

"Victime" vient du latin "Victima" qui désigne un animal de sacrifice expiant pour ses fautes ou celles des autres.

 

 

 

La victime a tellement peur qu’elle se soumet littéralement à l’abuseur s’enfermant dans une sphère de souffrance et de silence dont elle ne peut s’extraire sans l’aide d’un  tiers.


Pour sortir de l’enfermement de l'abus, de l’inceste,
la victime doit trouver le courage de parler.

 

Fragment d'une tête de reine Egyptienne
(vers 1391 - 1353 avant J.C)
 

Témoin ou victime : Comment agir ?

Vous pouvez :

Composer le 119 (enfance et partage).

Expliquez la situation.
Vous serez écouté par des psychologues et des personnes formées à ce type d’assistance.

 

 

 

Vous adresser à un professeur d’école, un enseignant, une infirmière scolaire, un médecin, une assistante sociale .

Cette démarche vous offre des chances d’être entendu.

 

 

 

 

Consulter un médecin.
Informer une assistante sociale.
Saisir la police.
 
Cette démarche est difficile pour les victimes et se fait généralement dans les situations de crise.


Dénoncer l'agresseur à la gendarmerie ou la justice par une lettre au procureur
de la République du tribunal de grande instance du département.
Vous adresser à une association d’aide aux victimes.
 

Il est déconseillé de choisir une personne appartenant au cercle familial
ou proche de l’agresseur sous peine de ne pas être cru.

 


 

NUMEROS d'urgence :

 08 84 28 46 37

ou sur votre clavier téléphonique : 08 victimes.

Harcèlement ou viol : 0800 05 95 95

SOS familles en péril : 01 42 46 66 77

SOS violences conjugales : 01 40 33 80 60

 

 

Se faire aider.

 

 

 

 

 

Quand se faire aider ?

 

 

 

Quand vous ne vous sentez plus en mesure de conduire votre vie de façon efficace et harmonieuse.

Quand vous éprouvez un profond sentiment de solitude. Il est durable et résiste aux situations qui vous mettent en relation avec des amis, vos proches. Vous vous sentez rejeté.

Quand vous souffrez moralement et/ou physiquement. Vous éprouvez des sentiments violents de peur, d’angoisse, d’irritation, de colère, des idées suicidaires. Vous pleurez souvent. Vous vous sentez jugé par autrui et vous portez sur vous des jugements sévères et réducteurs.

Quand vous signez des passages à l’acte. Vous quittez votre conjoint, votre domicile pour revenir et repartir et revenir incessamment. Vous vous alcoolisez, vous jouez trop d’argent aux jeux de hasard. Vous êtes violent dans vos mots et vos comportements avec votre entourage familial et /ou social. Vos comportements sexuels vous semblent inadaptés à vos choix de vie. Vous rencontrez trop de situations conflictuelles…

Quand vous avez des difficultés relationnelles et souffrez d’une mauvaise intégration dans votre milieu familial, professionnel, social.

Quand vous sentez que vous avez besoin d’aide et qu’aucun de vos amis ou de vos proches ne vous est secourable.

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel professionnel de santé peut vous aider ?

 

 

 

 

 

 

Vous avez peut-être peur de demander de l'aide.

Mais le pire consiste à rester seul avec votre souffrance.

 

 

 

 

 

Outre les professionnels du champ social et judiciaire vous interpellerez probablement un professionnel de santé parfaitement à même de vous aider à savoir :

Un médecin généraliste qui ne sera pas forcément votre médecin de famille si celui-ci s’occupe également des membres de votre famille dont un ou des membres sont impliqués dans la situation qui vous fait souffrir et dont vous vous sentez victime.

Un psychiatre : Le psychiatre est un médecin spécialisé en psychiatrie. Il saura vous donner un traitement pour soulager votre anxiété, traiter la dépression si besoin, vous écouter, vous proposer un soutien médical régulier ou ponctuel selon votre demande.

La consultation est remboursée par la sécurité sociale. Le psychiatre travaille en cabinet privé, à l’hôpital, en centre médico-psychologique, en dispensaire.

En cabinet privé il n’est pas rare que le médecin psychiatre augmente le prix de la consultation et que le supplément ne soit pas remboursé au titre de la participation du patient.

Un psychologue : Le psychologue est titulaire d’un diplôme universitaire qui lui reconnaît le droit d’exercer sa profession en cabinet privé et en milieu institutionnel (CMP, IME, MAS, hôpital etc.) Selon sa spécialisation, il recouvre des champs d’intervention variés.

Un Psychothérapeute : Régulièrement le psychothérapeute s’est formé dans une école spécialisée dans l’apprentissage de la conduite de la  psychothérapie. Ce titre n’étant pas réglementé, il est pertinent de lui demander quelle est sa formation .
Le plus souvent, il relève des professions paramédicales ou sociales ; infirmier en soins généraux, infirmier de secteur psychiatrique, sage femme, éducateur spécialisé et par ailleurs, s'est formé aux techniques psychothérapiques.
Il  est recommandé qu’il ait lui-même suivi une psychothérapie et justifie d’une expérience professionnelle validée par ses pairs regroupés en syndicats et fédérations.

 

 

 

Recevoir des soins médicaux et psychologiques

 

 
 

 

 

 

Si vous vous sentez trop perdu pour vous adresser seul à un professionnel de santé, demandez à un(e) ami(e) de vous aider et de vous accompagner dans vos démarches de demandes de soins.

Si vous ne savez pas comment procéder pour obtenir les soins médicaux et psychologiques  dont vous avez besoin, adressez vous à un médecin généraliste.

Un psychiatre en cabinet privé qui vous prendra en charge ou vous orientera vers une consultation adaptée à la situation que vous lui exposez.

 Vous pouvez également vous rendre et consulter dans un Centre médico-psychologique (Les consultations sont gratuites) .

Vous adresser à un psychologue.
Demander de l’aide à un psychothérapeute.
Interpeller une association d’aide aux victimes qui saura vous conseiller.

Selon la demande d’aide que vous formulerez et la proposition d’aide et de soin que vous recevrez, vous serez suivi :

En psychothérapique individuelle ou familiale.
En psychothérapie de groupe.
Vous intègrerez un groupe de parole.
Vous intègrerez un atelier thérapeutique (dessin, théâtre, terre …)

           Si nécessaire, vous recevrez les soins médicaux somatiques dont vous aurez besoin

 

 

 

 

Se faire aider par un psy ?

 

 

 

 

 

En poussant la porte d'un psychothérapeute, vous rencontrerez un soignant qui vous offrira une présence bienveillante et vous proposera un espace d'écoute et de parole dans lequel vous pourrez en sécurité exprimer votre souffrance et les difficultés que vous rencontrez dans votre vie. Il mettra à votre disposition ses connaissances de la psychologie humaine, une méthode de soin , une technique d'entretien et une expérience personnelle et professionnelle de la psychothérapie destinées à accompagner votre quête de compréhension de vous même.

Se faire aider par un psychothérapeute consiste à se mettre en lien avec un soignant formé à la discipline de la psychothérapie. Professionnel de santé mentale , il sait reconnaître les symptômes et accueillir la souffrance psychique.

Le psychothérapeute ne juge pas le patient. Il ne le critique ni ne prend parti. Il l'accompagne dans sa demande d'aide et de changement psychologique.

Il met au service de son patient ses compétences et son humanité.

 

 

 

 

Se soigner  ?

 

 

 

 

Se soigner consiste à prendre soin de soi, à veiller sur soi, à prêter attention à soi, à s'occuper de soi. Autant de façon d'être à soi bien difficile à mettre en œuvre pour un adulte qui, enfant, a été maltraité physiquement et psychologiquement.

En effet, les enfants maltraités apprennent à repousser très loin les limites de la douleur du corps et de la souffrance morale. On dit d'eux qu'ils en-durent.

Par ailleurs, faute d'avoir été entendus , écoutés, d'avoir bénéficié de l'attention bienveillante d'un adulte; ils ignorent tout de leurs  limites psychiques et corporelles. Pour eux , la souffrance représente un état normal.
Parvenu à l'âge adulte, ce rapport à la souffrance est intégré. Il est considéré comme naturel.

Et les situations de souffrance se recréent ... souffrances personnelles, conjugales, familiales, professionnelles. Jusqu'au jour où s'installe un état d'épuisement psychique qui conduira la personne en situation de détresse à pousser la porte d'un médecin, d'un psychothérapeute.
 

Prendre soin de soi commence là, à cet instant où la personne en souffrance énonce la plainte recueillie par un soignant attentif. Dès lors s'engage ce processus de «demande d'aide » auquel répond le soignant par « apporter de l'aide ». Cette alliance thérapeutique , plus ou moins ténue, va ouvrir un espace possible de soins physiques et psychiques.

 

 

 

Formuler une demande d'aide ouvre des perspectives  « d'aller mieux » avec soi et avec les autres.

 

 

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01/06/09