Je vous crois.
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Sophie DUPLESSIS
Tel : 04 68 69 46 86
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Aujourd'hui vous êtes adulte, et peut être reconnaitrez vous sur cette page des éléments de votre vécu infantile.
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L'abus sexuel physique. Un corps à corps...
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L'abus
sexuel se
caractérise par une excitation |
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Menaces et chantages affectifs condamnent l'enfant au silence...
L’abus se traduit par :
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Un baiser sexuel. Une sodomisation.
Une atteinte à la pudeur
Une copulation. |
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Un massage érotisé. Une caresse, un toucher, un contact physique érotisé. Une fellation. Un cunnilingus. |
Ou encore par :
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Un abus de nursing et de soins physiques. Le référent endort l’enfant en lui caressant le sexe. Lors de la toilette, il décalotte le sexe de son fils trop souvent au motif de l’hygiène. Une masturbation. Des jeux équivoques, chatouilles prolongées, danses équivoques. Une éjaculation sur l’enfant ou devant lui. Un viol. L’introduction dans un orifice de l’enfant d’un objet qui n’a pas de sens pour lui.
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L'abus sexuel psychique. Un contexte ... |
Contrairement à l’abus sexuel physique, ce type d’abus n’a pas de contour, pas de forme précise. Il s’agit d’une énergie sexuelle qui circule entre l’adulte et l’enfant. Elle se manifeste par l’intrusion de l’espace intime et psychique de l’enfant. A cela , s'ajoute des éléments qui témoignent de la façon dont l'enfant est sans cesse intrusé par un "autre " qui ignore ses limites et ne le respecte pas.
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Il se manifeste par :
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L’intrusion par le regard qui traverse l’enfant, le convoitise, le montre, l’expose, dénonce, trahit, suscite le désir d’un adulte. Il est convié à entrer dans la salle de bain quand l’adulte est nu et sexuellement excité. La porte des toilettes reste ouverte.
La mère ou le père montre à la cantonade la poitrine naissante de l’enfant pré-pubère. La mère expose publiquement le compte rendu gynécologique de sa fille. Le père supervise sa fille dans les achats de sous vêtements au lieu de confier ce soin à une vendeuse.
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Toutes |
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L’intrusion par les mots. La mère expose le compte rendu gynécologique de sa fille à ses amies devant elle. Le parent raconte en public les émois amoureux de l’enfant. Le parent insulte l’enfant à l’aide de mots à caractère sexuel. La petite fille est traitée de putain, de salope, de garce et autres qualificatifs déplacés. L’enfant participe aux conversations des adultes sans considération de son âge.
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L’intrusion par le geste, le mouvement du corps. En quête d' informations sur la prétendue vie "amoureuse ou sexuelle "de l'enfant : Les parents fouillent les cartables, les sacs de l’enfant. Ils lisent son journal intime. Ils lisent son courrier. Les parents visitent la chambre de l’enfant en son absence.
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L’intrusion par les sons et les bruits auxquels l’enfant ne peut échapper à cause de la configuration de l’espace /temps auquel il est soumis du fait de sa dépendance aux adultes. Ebats du couple parental et bruits à caractère sexuel de la chambre conjugale. Ebats sexuels d'adultes indélicats. Miction bruyante. Les conversations téléphoniques de l’enfant sont écoutées et commentées de propos à connotation sexuelle.
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L’absence de différenciation.
La perte du prénom. Dans les familles à transaction incestueuse, l’enfant perd son prénom et se trouve doté d’un diminutif ou d’un sobriquet. Les enfants sont parentifiés. Les plus grands s’occupent sans cesse des plus petits qui les confondent avec leurs parents.
Il n’y a pas de différence entre
l’oreille d’un enfant et l’oreille d’un adulte. Les enfants ne sont pas vus par les adultes comme des sujets mais comme des objets destinés à faire le ménage, les courses, à obtenir des résultats scolaires performants. Ils sont l’objet des satisfactions et des comblements narcissiques parentaux.
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L’absence d’interdits qui définissent la séparation entre le corps de l’enfant et le corps de l’adulte, les espaces réservés à l’enfant et ceux destinés aux parents. Le lit des parents est ouvert à l’enfant. La chambre des parents est investie par l’enfant. L’enfant a le droit de toucher les seins de sa mère, les organes sexuels des parents dans la baignoire, au cours d’une sieste partagée. Les parents s’excitent sexuellement et « oublient » de demander à l’enfant de sortir de la pièce voire, l’invite à participer à leurs jeux sexuels. Ils regardent les films interdits aux enfants.
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10/05/09